(06/05/15) - Le 21 juin 2013 bpost a été introduite en bourse, accompagnée par la fanfare. La cote de départ était de 15 euros et le personnel était vivement incité à faire un placement en bourse, par une participation même relativement modeste. Des conditions favorables et des prévisions prometteuses ont fait que de nombreux membres du personnel ont répondu positivement à l’offre.
Il n’y a même pas un mois, le cours de bourse de bpost enregistrait un nouveau record, avec 27.65 euros par action. Le personnel ne pouvait, ou ne peut actuellement pas vendre, car en effet la condition pour le personnel était qu’il devait conserver ses actions pendant au moins 2 ans. Les actions du personnel seront libérées au plus tôt le 21/6/2015.
Donc pour eux, pas de bénéfice maximum. L’annonce par notre ministre de tutelle De Croo de la possibilité de vente des actions de l’Etat a mis un frein au cours de l’action bpost.
Aujourd’hui, l’action est en chute libre et les postiers ne peuvent qu’observer la chute de l’action dans la douleur, sans pouvoir réaliser leur bénéfice. Ils devront encore attendre jusqu’au mois d’août. Etait-il tellement urgent d’annoncer que l’Etat veut se défaire de sa participation dans Proximus et bpost? Incompréhensible, étant donné que l’Etat était gagnant si le cours restait élevé!
Nous devons cependant constater que le mépris de l’autorité pour monsieur tout le monde est infiniment grand! Il ne suffit pas que nous devions avaler l’une réorganisation ou attaque des autorités après l’autre sur les acquis du personnel! On ne cède même pas au personnel le bénéfice de cette évolution favorable.