
(26/08/13) - “Pourquoi la rémunération du CEO d’une entreprise publique n’est-elle pas liée au salaire le plus bas payé dans l’entreprise? Au niveau de l’emploi qu’il occupe et bien sûr aux résultats?” Telle est la réaction du président du SLFP Groupe Poste Marc De Mulder aux annonces faites récemment dans les media à propos des émoluments des top managers des entreprises publiques.
Le gouvernement Di Rupo s’attelle depuis tout un temps à un règlement des hauts salaires des top managers des entreprises publiques. Le CEO de bpost, Johnny Thijs, n’est en tout cas pas disposé à accepter une réduction de son traitement.
“Je suis prêt à accepter une diminution salariale, mais pour 290.000 euros je ne suis pas prêt à assumer le travail”. Thijs bénéficie aujourd’hui d’un salaire brut annuel de 1,1 million d’euros.
Le Groupe Poste du SLFP a toujours défendu le même point de vue en ce qui concerne la rémunération du CEO.
Marc De Mulder, président du SLFP Groupe Poste, émet les réflexions suivantes: “Nous n’avons pas à fixer le traitement du CEO. Combien il gagne, combien il doit gagner: ce n’est pas notre problème. Mais ce qui nous heurte, c’est que l’on vienne nous dire entretemps que la rémunération du postier est trop élevée. C’est inacceptable.”
“Pourquoi le salaire du CEO n’est-il pas lié au salaire le plus bas payé dans l’entreprise ? Au niveau de l’emploi qu’il occupe et bien sûr aux résultats ?”, telle est la proposition de De Mulder.
Info:
Marc De Mulder, Président SLFP Groupe Poste
Gsm: 0477 22 90 76